tu c le monde j le bonheur avec le pastéque mé j pas le bonheur avec l'amour .....pour koi

tu c le monde j le bonheur avec le pastéque mé j pas le bonheur avec l'amour .....pour koi
Le bonheur
Si tu ne trouves pas le bonheur,
c'est peut-être que tu le cherches ailleurs...
Ailleurs que dans tes souliers.
Ailleurs que dans ton foyer.


Selon toi, les autres sont plus heureux.
Mais, toi, tu ne vis pas chez eux.
Tu oublies que chacun a ses tracas.
Tu n'aimerais sûrement pas mieux leur cas.


Comment peux-tu aimer la vie
si ton coeur est plein d'envie,
si tu ne t'aimes pas,
si tu ne t'acceptes pas ?


Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute,
c'est de rêver d'un bonheur trop grand.
Sache cueillir le bonheur au compte-gouttes :
ce sont de toutes petites qui font les océans.


Ne cherche pas le bonheur dans tes souvenirs.
Ne le cherche pas non plus dans l'avenir.
Cherche le bonheur dans le présent.
C'est là et là seulement qu'il t'attend.


Le bonheur, ce n'est pas un objet
que tu peux trouver quelque part hors de toi.
Le bonheur, ce n'est qu'un projet
qui part de toi et se réalise en toi.


Il n'existe pas de marchands de bonheur.
Il n'existe pas de machines à bonheur.
Il existe des gens qui croient au bonheur.
Ce sont ces gens qui font eux-mêmes leur bonheur.



Si, dans ton miroir, ta figure te déplaît,
à quoi te sert de briser ton reflet ?
Ce n'est pas ton miroir qu'il faut casser.
C'est toi qu'il faut changer !


Charles-Eugène PLOURDE, Une lumière sur mes pas, Trois-Rivières 2003

# Posté le lundi 12 octobre 2009 05:53

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::
Le bonheur
L'idée nouvelle pour moi qu'apporte ce simple et beau texte est qu'un grand bonheur est en fait la somme de petits bonheurs.

Spontanément, j'ai plutôt tendance à paver ma route d'obstacles à un hypothétique grand bonheur à venir, un peu comme le titre de cette jolie chanson : "fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve". Retarder le bonheur...

Notre attitude face au bonheur est ambigue. Nous le cherchons tous mais si nous analysons honnêtement nos comportements on peut souvent y détecter toutes sortes de freins, obstacles, retardements.
Quand nous décidons que le bonheur est déterminé par la réalisation de toutes les conditions d'une liste qui existe dans notre mental, nous créons en fait un obstacle redoutable au bonheur car au mieux cette liste se réalisera et nous laissera abattu de constater que le bonheur n'est toujours pas là et souvent nous ajouterons mentalement des conditions pour que la liste jamais ne se vide.

Si au contraire nous considérons que le bonheur se construit avant tout sur la base des petits bonheur d'une journée, on rend immédiatement le bonheur plus présent et plus accessible. ou stimuler le bonheur !

Alors pourquoi ne pas commencer tout de suite notre liste de petits bonheurs...

# Posté le lundi 12 octobre 2009 05:41

Gadget Pixule

ooooooooooooooooooooooooooo pas de tahlab c music nnn
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 11:09

Gadget Pixule

et les amis votez pour les styles stp
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 10:56

Gadget Pixule

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 10:48

c maddy on mode vieux hahahaaaaaaaaaaaaaaaah pas de tahlab ok al habayab

c maddy on mode vieux  hahahaaaaaaaaaaaaaaaah pas de tahlab ok al habayab
Vous n'avez jamais rien remarqué???
Vous ne vous êtes pas rendu compte???
Ca ne vous a pas tapé à l'½il?
Rien, nada, zobbi ?
Pas le moindre souci???
Pourtant dans la rue, je n'en vois plus aucune,
dans les bars, je n'en vois plus non plus,
et aujourd'hui chez les vieux, on en voit très peu...

C'est un détail qu'un jour j'ai remarqué,
qui m'a sauté au nez et aujourd'hui absorbe toutes mes pensées...

"Pourquoi donc les hommes ne portent-ils plus de moustache?"
Que s'est-il donc passé pour que les hommes ne portent plus de poil sous le nez?
A l'exception près bien sûr
de quelques pays à part
où l'on boit de la bière
tard le soir dans les bars...

Pourtant cette pilosité supéro-labiale dont tous les hommes sont plus ou moins parés,
n'est plus l'icône idéale d'une masculinité affichée.
Chaque fois pourtant que je pense à une moustache
une foultitude d'images me trottent dans la tête.

Je pense à ces moustaches propres et presque peignées,
qui rampent nues dans cette pièce sombre,
vers de grandes bottes de cuir noir talonnées
et une cravache qui saura donner des coups en nombre...

Mais je pense aussi à ce mégot terni qui se consume derrière les moustaches mastoques et jaunies d'un monstrueux turc,
au dessus d'un café épais comme un yaourt,
sous un ciel bleu dense, sous le toit d'une yourte.

Ou encore ces merveilleuses moustaches lourdes
de pistoleros mexicains,
aux sombréros larges,
fans de Zappata
ou encore ces moustaches fines
de pistoleros patentés,
aux pistolets roses,
fans de Mercury,
adeptes de gay pride et de rave party.

Quelles belles paroles aussi que celles qui sortent d'une moustache folle,
tels ces mots qui émanent du rideau de poil qui cache les lèvres d'un homme,
ce père qui parle avec amour à son fils.
C'est drôle parce que quand la moustache est trop épaisse et couvrent les babines,
les lèvres ne causent plus: ce sont les yeux qui s'expriment.



En fait, une moustache, c'est un peu comme un couteau:
on a beau en avoir une,
ça ne nous rend ni plus laid, ni plus beau.

Et puis Cabrel et Brassens en portaient une,
c'est bien la preuve qu'avec une moustache on peut faire la une...

De gauche la moustache?
ne vous méprenez pas: la moustache n'a pas de camp !
Hitler ou Staline,
De Gaulle ou Lénine,
Saddam Hussein ou Walesa,
José Bové ou Soeur Theresa.

Des moustachus connus, il n'y a que ça. En veux tu, en voilà!!!
Jean Rochefort ou Zorro
Patrick Dewaer ou Super-Mario

Des moustachus célèbres, vous croyez qu'il n'y en a plus?
Ecoutez bien ça, ça risque d'être tendu!
Charlie Chaplin ou Martin Luther King,
Dupont et Dupond, Les Daltons ou encore docteur Watson

Gérard Juniot, Sean Penn ou Clémenceau
Salvador Dali, Einstein ou Mahatma Gandhi
Franck Zappa, Magnum, Prince ou Santana,
vous voyez bien que la moustache peut être l'apparat
des artistes et des gens biens,
des gros cons ou même des rois.

La réponse à cette question, vous l'avez bien compris, je ne l'ai toujours pas trouvée
alors j'évoquerai seulement ces deux souvenirs qui m'ont traumatisé:

Ce rêve enfantin d'un reggae man qui s'empiffre d'un plat débordant de choucroute,
rêve qui hante mes nuits et aujourd'hui m'emplit de doute.
Et malgré quinze années d'intense psychothérapie,
je n'arrive toujours pas à me défaire de cette monstrueuse image
des moutardeuses moustaches de Peter Tosh.

Il y a aussi ce souvenir d'un père
qui tente en vain de recadrer l'imaginaire sauvage de son fils,
trop enclin à rêver de voyages et de paysages exotiques:
"Hey, pierre qui roule n'amasse pas mousse-
-Tâche alors de te concentrer sur tes devoirs!"

Alors toujours absorbé par ce mystère,
d'un étage je suis descendu,
en quête d'un peu de lumière,
chez mon voisin tout aussi peu poilu.

Et je lui pose à lui aussi cette question
Qui me pourrit la vie plus que de raison,
Cette interrogation récurrente qui soulève en moi des angoisses :
"Pourquoi donc les hommes ne portent-t-il plus de moustache?"

Il a remonté ses paupières au milieu de front,
écarquillé ses grands yeux ronds,
tout étonné qu'il était
de me voir à ce point caler.

Et pour me sortir de l'ignorance,
il s'est approché de moi et m'a susurré avec innocence:
"Mais bonhomme, s'il n'y a plus de moustache aujourd'hui,
c'est tout simplement parce que pendant le cuni, ça irrite le pubis"

En tous cas, la moustache m'émeut,
alors je slamme à qui mieux-mieux
et déclame à qui m'aime.

Et si aujourd'hui je n'ai pas de moustache à vous montrer,
c'est juste que pendant la nuit, la mienne a glissé.

# Posté le vendredi 02 octobre 2009 11:36

et voila le nv ange

et voila le nv ange
L'ange blond * souffle
Avec ses ailes puissantes.
C'est le vent froid
Qui hurle sur la lande.
La houle soulève
L'écume ardente,
Montée de l'abime
Où naissent les géantes.
Le pur sang de la mer,
Écrit le gris-Bleu
Dans les veines de l'océan.
Quand l'ire insolente
Méprise le temps, la terre,
Et se rit du néant.
L'infini mouvement
De ses ennuis roulants
Brûle, et englace
De sel et d'oubli
Les rochers orgueilleux.

* L'ange blond est le vent du Suffoque.

# Posté le vendredi 02 octobre 2009 11:24